Cop. Studios Ghibli - Hayao Miyazaki.
Totoro, peluchanimal ?
Il rote pour s’exprimer, ânone des sortes de syllabes. Les enfants se sentent bien auprès de lui car il est doux. On peut s’accrocher à ses poils de grosse peluche. Il a les griffes d’un ours pourtant. Il n’est pas beau, pas tout à fait "kawaï", mais déroutant, Totoro.
Il est gros et… il vole quant il éructe fort comme une forge. Une toupie vient lui soulever les pattes arrière et il se prend pour un hélico. Il habite au fin fond de ses couloirs, dans les pieds d’un camphrier.
Sa vie ? Dormir puis rendre service quand un enfant le lui demande.
Il a un ami, un chat du type de celui d’Alice avec un corps, troué de fenêtres extensibles et qui joue les transports express.
Il adopte un parapluie, cadeau utile donné un jour de pluie par son amie humaine (trop grand et trop gros Totoro ne rentre pas sous l’abribus), devenu porte-bonheur, signe d’amitié, porté comme si de rien. Supercalifragilisticsexpialidocious !
Êtres nocturnes, ces animaux-monstres produisent des effets dans le monde des adultes sans en être visibles. Des inter-êtres, hybrides de rêve, que Miyazaki propose pour hanter nos vies.
Comme modèles ?
John Tenniel - Le chat du Cheshire pour Alice in Wonderland - 1865.

